Les aides publiques facilitent l’accès à la rénovation énergétique, mais elles ne suffisent pas à elles seules à déclencher les projets pour financer le reste à charge, d’autant plus dans le contexte actuel d’instabilité du dispositif Ma Prime Renov.
Pour les commerçants, l’enjeu est donc double : informer les clients et le projeter dans les mensualités de financement de son projet.
Les aides par type de travaux
Les aides à la rénovation énergétique varient selon les travaux engagés et les revenus du ménage, mais elles reposent sur une même logique : alléger le coût initial sans supprimer totalement le reste à charge.
Isolation : qu’il s’agisse des combles, des murs, des planchers bas, de la toiture ou du changement de fenêtres, ces travaux peuvent être soutenus par MaPrimeRénov’, les certificats d’économies d’énergie (CEE), la TVA réduite à 5,5 % et, selon les cas, des aides locales. Ce sont souvent les premiers gestes engagés pour limiter les déperditions de chaleur.
Chauffage : le remplacement d’un ancien équipement par une pompe à chaleur, une chaudière plus performante ou un poêle à bois peut ouvrir droit à MaPrimeRénov’, aux CEE et à l’éco-prêt à taux zéro. Ce sont des projets à fort impact énergétique, mais aussi à budget élevé, ce qui renforce le rôle du financement.
Énergies renouvelables : les installations comme les panneaux photovoltaïques ou certains équipements solaires peuvent bénéficier de dispositifs spécifiques, comme la prime à l’autoconsommation, le tarif de rachat de l’électricité, ainsi que d’aides nationales ou locales selon les cas. Ici, l’enjeu est souvent d’aider le client à se projeter dans une logique de rentabilité à moyen ou long terme.
Ventilation : les systèmes de ventilation, notamment dans le cadre d’une rénovation globale, peuvent être intégrés à un parcours aidé via MaPrimeRénov’, les CEE ou l’éco-PTZ. Moins visible qu’un changement de chauffage, la ventilation reste pourtant essentielle pour le confort et la qualité de l’air intérieur.
Dans tous les cas, les aides peuvent se cumuler, mais elles ne couvrent généralement qu’une partie du projet. Le reste à charge reste donc un élément décisif dans la concrétisation des travaux !
Oney aux côtés des commerçants
Les cas concrets du marché montrent que la combinaison aides, accompagnement et financement sont aujourd’hui la clé de la conversion.
Effy : rendre le projet lisible dès le départ
Effy accompagne les particuliers en amont en identifiant les travaux pertinents, en estimant leur coût et en simulant les aides disponibles. Cela permet de transformer une simple intention en vrai projet structuré.
Leroy Merlin : simplifier le parcours
Leroy Merlin combine conseil, accompagnement travaux, prise en compte des aides et financement du reste à charge dans un parcours global.
À retenir : les aides déclenchent l’intérêt, mais c’est la combinaison avec un accompagnement clair et un financement adapté qui permet réellement de concrétiser les projets.
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